Questions/Réponses

A quoi servent les « compléments d’honoraires » ?

Un peu d'histoire...
En 1977, le SMIC était à 1,45€/heure et Raymond BARRE, 1er ministre de l'époque, fige définitivement le Tarif Opposable (TO) des médecins Secteur I pour ne plus " creuser le trou de la Sécurité Sociale ". Il crée en même temps le Secteur II à Honoraires Libres ouverts uniquement aux meilleurs médecins (ayant fait une Clinicat) et remboursable par une Complémentaire, pour permettre à ces médecins libéraux d'adapter leurs honoraires à l'augmentation des charges et assurances professionnelles.

Le juste prix
En 2016, le prix moyen d'une paire de lunettes est de 200-300€ alors que le TO n'est que de 10€. Le tarif horaire net pour une reconstruction mammaire en France est de 150€ alors que le TO n'est que de 60€ ; celui pour une chirurgie après amaigrissement est de 240€ alors que le TO n'est que de 25€. Le médecin français est le moins bien payé d'Europe avec une consultation à 23€ pour une moyenne de 40€ ailleurs, derrière l'Espagne ou l'Italie... Pensez-vous vraiment que le tarif Sécu soit le VRAI prix ? Pensez-vous vraiment que votre chirurgien peut opérer gratuitement ou presque ?

 

Concernant la Chirurgie Plastique, en secteur libéral, les compléments d’honoraires sont indispensables à la survie d'un cabinet. Contrairement à certaines spécialités médicales, où les actes couramment pratiqués sont parfois relativement bien rémunérés par l’Assurance Maladie, les actes courants de Chirurgie Plastique sont non seulement mal pris en charge, mais surtout très longs à effectuer.

 

Quelques exemples sur 4 des actes les plus fréquents :

       - pour le diagnostic et l'exérèse d'un cancer de la peau, nécessitant un passage au bloc opératoire pendant au minimum 30 min, l'Assurance Maladie paye votre Chirurgien 28,80€ pour l'intervention et les consultations de suivi des 15 premiers jours.

       - pour une abdominoplastie, nécessitant une anesthésie générale, au minimum 2 heures de bloc opératoire, 3 semaines d'arrêt de travail, au minimum 15 jours de soins infirmiers, l'Assurance Maladie paye votre Chirurgien 270€ pour l'intervention, les complications éventuelles (avec possibilité rare mais existante de ré intervenir la nuit), et les consultations de suivi des 15 premiers jours.

       - pour une réduction mammaire, nécessitant une anesthésie générale, en moyenne 3 heures de temps opératoire, 3 semaines d'arrêt de travail, au minimum 15 jours de soins infirmiers, l'Assurance Maladie paye votre Chirurgien 368,53€ pour l'intervention, les complications éventuelles (avec possibilité rare mais existante de ré intervenir la nuit), et les consultations de suivi des 15 premiers jours.

       - pour un bodylift, chirurgie complexe et très technique nécessitant 5 ou 6 heures d'intervention, avec 1 mètre de longueur de cicatrice, 2 mètres d'incision, l'Assurance Maladie paye votre Chirurgien 342,47€. Soit moins de 50€ de plus qu'une abdominoplastie, déjà mal rémunérée, pour 2 ou 3 heures d'intervention en plus!

 

On comprend donc que l'Assurance Maladie est déconnectée de la réalité du coût réel des actes.

Chaque heure passée au bloc opératoire coûte à votre Chirurgien 200€, avant qu'il perçoive le premier euro… Vous comprenez donc que sans compléments d’honoraires, nous travaillons à perte, et un cabinet avec des salariées (infirmière et secrétaire) ne peut pas survivre. Un chirurgien libéral est un chef de d'entreprise et contrairement aux idées reçues, il n'a aucun subvention ou aucune aide de la "Sécu"...

Si votre intervention se fait sans compléments d’honoraires, c’est qu’elle est en partie payée par les compléments d’honoraires d’autres patients, ou grâce aux patients ayant recours à la Chirurgie Esthétique.

 

 

https://www.youtube.com/embed/NFKTHQxBuFg

 

Et pour finir, il faut savoir que 70% des honoraires que vous versez servent à payer les charges de fonctionnement du cabinet ainsi que les taxes diverses.

Quelle est la différence entre Chirurgie Esthétique et Chirurgie Réparatrice ?

La Chirurgie Réparatrice est prise en charge partiellement ou totalement par l’Assurance Maladie. Le Chirurgie Esthétique ne bénéficie pas de prise en charge, car elle est considérée par l’Assurance Maladie comme une chirurgie de confort, ou de luxe. Même les Complémentaires ne participent pas à la prise en charge de la Chirurgie Esthétique.

Mais, la frontière entre une Chirurgie Esthétique, totalement à la charge du patient, et une Chirurgie Plastique ou Réparatrice, en règle générale prise en charge partiellement par l’Assurance Maladie, est parfois très mince. 

Par exemple, la réduction mammaire est prise en charge par l’Assurance Maladie, à condition que le poids de résection glandulaire effectif, pendant l’intervention, soit d’au moins 300g par sein. Sauf qu’il faut savoir avant d’opérer la patiente si elle sera « prise en charge » ou pas ! Comme toute limite brute, cette limite de 300g pose parfois problème. Il est parfois difficile d’estimer, à 50g près, le poids d’un sein. Il n’existe pas de « balance » pour peser les seins d’une patiente en consultation. L’autre problème est que toutes les femmes n’ont pas des seins symétriques… On a parfois, chez la même patiente, un sein pris en charge, et l’autre non. 

Prenons un autre exemple, l’abdominoplastie. La prise en charge d’une abdominoplastie ne dépend pas du nombre d’enfants qu’a eus la patiente, ni de son poids ou de sa perte de poids éventuelle. Elle dépend de l’avis d’un Médecin de la Sécurité Sociale (l’Accord Préalable), obtenu sur l’existence d’un abdomen pendulum, c’est-à-dire de la présence d’un tablier abdominal recouvrant le pubis. Le problème est qu’il n’y a aucun critère objectif de mesure de cet abdomen pendulum pour obtenir la prise en charge. Mais pour les patientes, la différence est majeure entre une abdominoplastie prise en charge, avec un arrêt de travail également pris en charge, et une abdominoplastie esthétique, où le tarif est plus élevé, l’arrêt de travail ne sera pas pris en charge, de même que tous les soins et les complications éventuelles.

A quoi sert le Consentement en Chirurgie Plastique et Esthétique ?

Aucun acte sur le corps humain, en dehors de l’urgence vitale immédiate, ne peut être réalisé sans le consentement du patient. Les consultations préopératoires, le devis et les fiches d’information permettent de délivrer une information loyale, intelligible et adaptée à votre cas. Le but est que vous ayez parfaitement compris les enjeux de l’intervention qui vous a été proposée. Remplir votre consentement matérialise votre compréhension du geste, de ses conséquences et donne l’autorisation morale au chirurgien d’effectuer l’acte.

A quoi sert le devis en Chirurgie Plastique et Esthétique ?

Le devis est un document officiel, obligatoire et antérieur à tout acte dont les honoraires sont supérieurs:

- à 80€ dans le cadre de la Chirurgie Plastique et Réparatrice,

- à 300€ HT dans le cadre de la Chirurgie Esthétique.

Il renseigne le ou les actes médico-chirurgicaux proposés, la prise en charge éventuelle, les modalités d’anesthésie et d’hospitalisation, la période de convalescence prévisible, les dispositions générales légales, et le coût de l’intervention.

Il vous est remis lors de la première consultation avec le Chirurgien. Un délai médico-légal incompressible de 15 jours doit être respecté entre sa délivrance et sa signature définitive pour les actes Esthétiques, non pris en charge par l’Assurance Maladie. Votre signature vous engage personnellement et matérialise l’acceptation du devis, des honoraires et des conditions opératoires.

Il est impératif que le devis soit retourné signé au cabinet avant l’intervention. A défaut, l’intervention sera repportée...

A propos de la cicatrisation

Une cicatrice est-elle définitive?

Oui, toute cicatrice est définitive, indélébile. Il est impossible de faire disparaître une cicatrice. Il ne peut pas y avoir de retour en arrière. 

Par contre, une cicatrice chirurgicale est toujours bien placée puisqu’on a choisi au millimètre près sa localisation au préalable.

Elle s'atténue avec le temps et dans l'immense majorité des cas, elle finit par devenir presque invisible.

 

Même si la cicatrisation est un phénomène complexe que nous ne contrôlons pas complètement, tout est fait, au moins pour les facteurs que l’on maîtrise, pour que votre cicatrice soit la plus belle possible. Mais la cicatrisation est surtout une affaire de type de peau. Certaines personnes cicatrisent à merveille, d’autres cicatrisent de manière inesthétique. Comme on dit : « le Chirurgien fait la suture, le patient fait la cicatrice ».


Il faut savoir que toute cicatrice sera rouge et visible pendant une période de 12 à 18 mois. Elle doit être protégée du soleil pendant ce temps. Après, elle devient normalement plus discrète : blanche, fine, souple.


Il arrive parfois qu’une cicatrice soit un peu trop large, épaisse ou rouge (cicatrice dite hypertrophique voire chéloïde). Il existe des traitements spécifiques qui permettent toujours d’améliorer la qualité de ces cicatrices.


Parfois, seule une petite zone au sein d’une grande cicatrice peut être de mauvaise qualité. Il est possible dans ces cas de reprendre la partie inesthétique (« retouche »).


Il est donc primordial d’effectuer le suivi post opératoire recommandé par votre chirurgien pour dépister au plus tôt une cicatrice qui n’évolue comme on le souhaiterait, et pour mettre en place au plus vite des traitements spécifiques.

 

Pourquoi est-il si important d’arrêter de fumer en chirurgie plastique ?

Le tabac augmente par 5 le risque de nécrose cutanée et peut être responsable d'échec de la chirurgie.

Il est capital d’avoir obtenu un sevrage tabagique avant une intervention de chirurgie plastique. Outre la diminution du risque anesthésique, du risque d’infection, de mauvaise cicatrisation et d’accélération du vieillissement de la peau, le sevrage tabagique permet de restaurer la vascularisation quasi-normale de la peau. La nicotine, contenue dans le tabac, les patchs et certaines cigarettes électroniques, est une substance vaso-constrictrice, qui ferme les tout petits vaisseaux sanguins, appelés capillaires.


Aucune autre spécialité chirurgicale ne « joue » autant avec la peau que la Chirurgie Plastique. Contrairement à une intervention de chirurgie orthopédique ou viscérale, où la peau est incisée pour réaliser un geste en profondeur (la cicatrice n’est que la voie d’abord pour aller plus profond), en chirurgie plastique, on décolle sous la peau, on excise de la peau, on tire sur la peau. On utilise donc au maximum les possibilités de vascularisation de la peau. Les cicatrices sont le prix à payer pour avoir enlevé de la peau et/ou de la graisse. 


Si la vascularisation n’est pas optimale, peut alors survenir ce qu’on appelle une nécrose cutanée. La nécrose est la mort d’une parcelle de peau. Elle évolue vers une croûte noire, qui tombera, laissant une plaie qui mettra d’autant plus de temps à cicatriser que sa surface est importante.


Le tabac est le principal facteur de risque évitable de nécrose. Il est donc impensable de ne pas le supprimer pour une chirurgie de confort, non urgente, qui vise à vous apporter 100% de satisfaction, et non pas des galères de cicatrisation.

 

Qu’est ce qu’une « DEP »?

La Demande d’Entente Préalable (DEP) ou Accord Préalable (AP) permet au chirurgien de demander une prise en charge pour certaines interventions. En cas de réponse positive de la Sécurité Sociale, l’intervention sera prise en charge en partie par l’Assurance Maladie, de même que les soins post-opératoires, l’arrêt de travail éventuel et la gestion des complications potentielles ou retouches.

Pourquoi le Dr Arnaud prend-il autant de photos ?

Les photographies font partie intégrante de mon travail. La photographie en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique revêt un caractère médico-légal, car les photos font partie intégrante de votre dossier, de même qu'une radiographie, ou un résultat de prise de sang.

Ces photographies peuvent être utilisées, sous forme anonymisée, pour des travaux scientifiques et des publications dans des revues scientifiques de Chirurgie Plastique.

Elles me servent aussi quotidiennement pour vous, patients, dans le but de vous montrer l’avant et l’après. Il n’est pas rare également, en consultation, que je vous montre les photographies de quelques patients qui ont eu le même type d’intervention que celle que vous souhaitez. Ceci permet de se « projeter » et d’avoir une idée plus concrète de ce qu’on peut faire avec telle ou telle intervention.


Il est primordial dans ma profession d’avoir des photographies de très haute qualité. Ces photographies sont à vous. Si cela vous intéresse de les avoir, vous pouvez me les demander à tout moment. Je peux vous les donner via clé USB ou par mail. Le plus souvent, c’est même moi qui vous le proposerai.

 

Pourquoi parle-t'on des "complications" ?

Tout acte médical ou chirurgical présente un risque de complications. Tous les chirurgiens, même les plus célèbres et les plus expérimentés, ont des complications. Notre savoir-faire repose aussi sur notre capacité à gérer les complications ou les imprévus. C’est dans la définition même de la Chirurgie. Votre chirurgien a l’obligation médico-légale, et même morale, de vous prévenir de tout ce qui pourrait éventuellement arriver pendant ou après l’intervention que vous souhaitez. Le but n’est pas de vous faire fuir en courant, mais de vous faire prendre conscience que toute chirurgie, même conduite dans les règles de l’art, présente une part d’aléa. Comme le simple fait de monter dans un avion, il s'agit aussi d'une prise de risque! Il n’existe pas de risque 0 en Médecine, ni en Chirurgie.


Cette part d’aléa est variable pour chaque acte et chaque patient. C’est le « rapport bénéfices/risques », qu’il faut estimer pour chaque patient. Dans certains cas, il nous arrive de déconseiller ou de contre indiquer une chirurgie.

Les complications sont diverses et variées. Elles dépendent de l’intervention, mais surtout du « terrain », c’est-à-dire du patient chez qui on pratique cette intervention. Il existe plusieurs facteurs de risque de complications, c’est-à-dire des situations qui peuvent augmenter le risque de survenue d’une complication. Certains facteurs sont inévitables (diabète, immunosuppression, médicaments anticoagulants), d’autres sont évitables (prise d’AINS, tabac). Le tabac est un facteur majeur de complications en chirurgie plastique. En effet, la nicotine est une substance vasoconstrictrice qui diminue la vascularisation de la peau. Le problème est que la chirurgie plastique « joue » avec la vascularisation de la peau en pratiquant des décollements cutanés, des résections de peau, avec une longueur cicatricielle parfois importante. Si la vitalité de la peau n’est pas parfaite, on s’expose à des risques de nécrose cutanée. Le risque de nécrose est environ 5 fois plus élevé chez les patients tabagiques que chez les patients non fumeurs. Et il est bien dommage, pour une intervention esthétique où l’on cherche bien-être et suites simples, d’avoir des complications de cicatrisation...

Heureusement, la survenue d’une complication est rare. En pratique, l’immense majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patients sont pleinement satisfaits de leur résultat. Pour autant, et malgré leur faible fréquence, vous devez être informé des complications possibles. 


Quand elles surviennent, la plupart de ces complications sont mineures (petits écoulements par la cicatrice, légers troubles de cicatrisation). Elles sont le plus souvent sans aucune gravité, et surtout ne portent aucun préjudice fonctionnel ou esthétique à long terme. Les complications graves sont fort heureusement rarissimes, puisque absolument tout est fait pour les éviter. Et il est de toutes façons du ressort du Chirurgien de gérer et de régler les aléas éventuels, en vous accompagnant en permanence.


Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale comporte toujours une petite part d’aléas. Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, ou les traiter efficacement le cas échéant.

 

 

 

 

 

 

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Le "CAS" du siècle!


Jusqu'à 2014, vous étiez encore libre de choisir votre Complémentaire et adapter au mieux vos remboursement fonction de vos besoins. En 2015, Marisol TOURAINE, ministre de la Santé, impose l'avenant 8 et le ""Contrat d'Accès aux Soins"" qui définit comme abusif les tarifs des médecins au-delà de 150% du TO de 1977 ; alors qu'entre 1977 et 2016, l'inflation a été de 311,6%. Cela autorise surtout à votre complémentaire de ne plus vous rembourser au-delà de 150%.

En janvier 2016, la loi ANI favorise à nouveau très généreusement votre Complémentaire en supprimant votre liberté de choix et capacité d'adaptation à vos besoins. Dorénavant, tous les salariés sont obligés d'adhérer à un contrat d'entreprise (qui devient un avantage imposable) et dont le niveau de couverture est sûrement inférieur à votre ancien contrat sans aucune baisse de cotisation (comparez).

Votre Mutuelle, la grande gagnante
Les Complémentaires ont dégagé en 2015 un Chiffre d'Affaire de 30 milliards d'euros alors que les Honoraires des secteurs II ne représentent que 2,4 milliards, soit autant que leur budget publicité. Le véritable intérêt des contrats "responsables" est sa meilleure rentabilité pour votre Complémentaire. Ils sont à la fois moins taxés, plafonnés en remboursement et proposent des garanties parfois inapplicables (remboursement jusqu'à 600% des médecins plafonnés eux à 150%, absence de médecin signataire du CAS...). Grâce à ces bénéfices toujours plus grands, votre Complémentaire finance des immeubles, bateaux de course, des acteurs pour faire leur publicité, des chateaux ou des domaines viticoles...

Moi, votre chirurgien libéral, le seul à vous soigner et de votre côté
J'ai refusé d'adhérer au ""CAS"" car la chirurgie et la technologie de 2017 ne peuvent être plafonnées à 150% d'un tarif non ré évalué depuis 40 ans. Mes Honoraires sont les seuls revenus de mon entreprise pour assumer mes locaux, mes salariés, mes assurances professionnelles et mes charges. Contrairement aux CH/CHU/CRLCC, je n'ai aucune subvention, acune aide, et ne peux m'autoriser d'être en déficit.

Je ne peux donc pas me permettre de négocier à la baisse mes honoraires alors que votre Complémentaire a baissé votre protection sans baisse de cotisation.

 

 

 

cliquez ici pour voir une video explicative sur les "dépassements d'honoraires".